Une équipe de l’université Johns Hopkins à Baltimore a mis au point un nouveau test qui suscite de réels espoirs pour le diagnostic et le dépistage des cancers prostatiques. Tout est parti de la découverte, en 1994, qu’une mutation génétique provoquée par ces cancers entraîne la formation d’une enzyme spécifique, la glutathion-S-transferase ou GSTP1. Des chercheurs de la Johns Hopkins University, à Baltimore, viennent de démontrer que le gène responsable de ce phénomène est inactivé lorsque se produisent des réactions chimiques de méthylation, elles-mêmes caractéristiques des cancers prostatiques. » Un marqueur génétique tel que le GSTP1, souvent présent dans des […]
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