Le cancer de l’anus est rare mais son pronostic souvent mauvais. Lorsque la maladie est trop avancée pour bénéficier d’une chirurgie, la chimiothérapie est indiquée, jusqu’à présent avec des résultats modestes. Une étude présentée au congrès de l’European Society for medical oncology (ESMO) qui se déroule à Munich du 19 au 23 octobre, change la donne en modifiant les recommandations. Les molécules désormais indiquées améliorent la survie et la tolérance du traitement. Remplacer la chimiothérapie à base de cisplatine et de 5-fluorouracil par la combinaison carboplatine et paclitaxel dans le cancer de l’anus avancé. C’est ce que recommandent les auteurs […]
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