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L’un des leviers pour améliorer la prise en charge des patients, en plus d’agir sur les facteurs de risque modifiables comme le tabac, repose sur le dépistage précoce. Autrement dit le repérage le plus tôt possible de lésions cancéreuses à un stade auquel il encore possible d’intervenir. Un point d’autant plus important que les trois-quarts des tumeurs sont actuellement repérés trop tardivement. Et que le diagnostic du cancer du poumon demeure compliqué, cette tumeur restant souvent silencieuse dans les premiers temps. Les symptômes, respiratoires et autres, s’ils existent, ne sont pas forcément spécifiques. Il peut s’agir d’une toux, d’un essoufflement […]
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