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Depuis 2016, le droit à l’oubli* prévoyait, pour les patients présentant un « risque aggravé de santé », une période de 10 ans entre la fin du protocole thérapeutique et la demande d’un prêt ou d’une assurance. Une mesure prise pour éviter la tendance aux surprimes ou exclusions de garanties, ou tout simplement aux refus de prêt. Passé ce délai de 10 ans, il n’était plus nécessaire de parler de ses antécédents de cancer (ou autres pathologies comme l’hépatite C). Désormais, selon le vote du Parlement de ce 17 février 2022, cette période ne sera plus que de 5 ans. […]
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