Les patients traités pour cancer de la prostate au moyen d’un inhibiteur de l’androstérone courent-ils réellement un risque accru d’ostéoporose ? A l’université de Pittsburgh aux Etats-Unis, Susan Greenspan et ses collaborateurs en ont acquis la conviction. Endocrinologue et gérontologue, Greenspan est également la directrice du Centre de Prévention et de Traitement de l’Ostéoporose de l’université. Sur la base de l’expérience acquise en suivant particulièrement une soixantaine de malades, elle invite ses confrères à la vigilance. L’administration d’hormones est l’un des traitements reconnus du cancer prostatique. En inhibant la production de l’hormone mâle androstérone, ces produits empêchent la multiplication des […]
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