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Après de longs mois de disette, les amateurs de musique live ont peu à peu repris leurs bonnes vieilles habitudes, au gré des levées de restrictions liées à la situation sanitaire. Un retour dans les salles et les festivals qui ne doit pas faire oublier quelques mesures simples pour éviter des risques tels que la surdité, les acouphènes, les vertiges, des réactions digestives, de la nervosité, du stress, des troubles respiratoires… Des effets potentiellement graves et irréversibles, qui peuvent tous être causés par une exposition non maîtrisée au bruit.
Si la liste de ces troubles impressionne, c’est un peu exprès. Elle a été établie par les JNA, l’association gérée par des scientifiques et des experts médicaux qui œuvre pour la prévention et l’information sur les risques auditifs. A travers la Journée nationale de l’audition et des campagnes annuelles, notamment l’été. Baptisée NOOYT (comme Nos Oreilles, On Y Tient), la campagne 2022 alerte tout particulièrement sur la prolifération des acouphènes.
En cause, selon les spécialistes, le changement de mode de consommation de la musique. Son écoute est permanente, via des casques et des écouteurs notamment. Or, « les mécanismes de l’oreille n’ont ni la capacité d’absorber la puissance physique du son ni les sursollicitations liées à l’omniprésence de l’écoute de la musique ». D’où l’intérêt de bien préparer sa soirée en concert ou son week-end en festival, pour ne pas endommager encore plus ses capacités auditives.
Voici les 5 conseils I.M.P.E.C de l’association :
A noter : En 2020, une enquête menée par l’Ifop pour les JNA avait établi que la moitié des 15-24 ans étaient concernés par des sifflements ou bourdonnements dans les oreilles.
Source : JNA - Juin 2022
Ecrit par : Charlotte David - Edité par : Emmanuel Ducreuzet
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