Ce biais cognitif influence nos émotions, notre mémoire, nos décisions… et notre bonheur au quotidien. Bonne nouvelle, il est possible d’en limiter les effets. Mais pour cela, il faut d’abord le comprendre. Le biais de négativité s’explique d’abord par notre histoire évolutive. À l’époque où notre survie dépendait de notre capacité à identifier les menaces, il valait mieux être trop vigilant qu’aveuglé par l’optimisme. Entendre un bruissement suspect et fuir un éventuel prédateur, même si ce n’était qu’un écureuil, augmentait les chances de survie. Selon les chercheurs Paul Rozin et Edward Royzman, ce phénomène repose sur une asymétrie fondamentale dans […]
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