En France, une grossesse sur cinq se termine par une interruption volontaire de grossesse (IVG). Or dans le même temps, la pilule d’urgence peine à s’imposer. Selon le Dr Michèle Lachowsky, gynécologue à Paris, bien des barrières souvent morales, expliquent ce phénomène. « Nous devons continuer à informer, aussi bien les femmes que les médecins », explique-t-elle. Cette gynécologue connaît bien son sujet. Elle a menée cette année, une enquête auprès de 11 gynécologues, 9 médecins généralistes et 30 femmes sous contraceptifs, âgées de 20 à 39 ans. « Nous avons observé plusieurs freins qui expliquent pourquoi la pilule d’urgence […]
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