Accueil » Santé Publique » Environnement » Contre la pollution de l’air, moins 3 microgrammes de particules fines
Réduire la concentration de particules fines participerait à une meilleure qualité de l’air et donc, à une meilleure santé des habitants. Mais à une baisse de combien faudrait-il parvenir pour impacter positivement la santé publique, et notamment pour réduire la mortalité ? Une équipe de chercheurs français s’est penchée sur la question à Grenoble et à Lyon. L’exposition aux particules fines en suspension (les PM2,5) provoque des effets néfastes sur la santé. Entre autres, cette pollution atmosphérique concentrée en milieu urbain entraîne une augmentation de la mortalité due à des pathologies cardiovasculaires. Pour contrer ce phénomène, la seule solution réside dans […]
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