Grâce aux médicaments récents, il est possible d’obtenir de bons résultats chez 90% des malades infectés par le VIH. La qualité de vie et les conséquences à long terme de ces traitements prennent ainsi le pas sur d’autres considérations. A la 5ème Conférence de l’International AIDS Society (IAS) qui se tenait au Cap (Afrique du Sud), un travail multinational associant 83 équipes a montré la supériorité d’une triple association d’inhibiteurs de la transcriptase inverse (INTI) sur un schéma plus traditionnel combinant des antiprotéases et des INTI. A résultats cliniques comparables, elle a permis de réduire l’impact lipidique du traitement, et les risques d’effets secondaires cardio-vasculaires.
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