Contre la mucoviscidose, l’espoir des Virades

[20 septembre 2016 - 13h52] [mis à jour le 20 septembre 2016 à 13h55]

muco-585« Respirer aujourd’hui, guérir demain ». Voici le message clé de la 32e édition des Virades de l’espoir organisée ce dimanche 25 septembre partout en France. Depuis plus de 30 ans, les dons collectés ont permis d’obtenir de nombreux résultats. Une bonne nouvelle qui implique de nouveaux défis !

En 2015, plus de 5 millions d’euros ont été collectés lors des Virades de l’espoir par l’association Vaincre la Mucoviscidose. Des dons qui, depuis des années, ont fait progresser la qualité de vie des patients. A titre indicatif, l’espérance de vie des patients concernés était de 7 ans pour les enfants qui naissaient en 1965, elle est proche de 50 ans aujourd’hui.

Ces progrès engendrent de nombreux challenges. Les patients vivant aujourd’hui plus longtemps avec la mucoviscidose, les complications liées à l’âge se multiplient (diabète, ostéoporose, cancer…). L’une des priorités de Vaincre la Mucoviscidose est donc (entre autres) de prendre en charge les pathologies associées.

Mais la mucoviscidose n’affecte pas que les malades. La pathologie résonne également sur l’entourage (parents, aidants…). La priorité est donc de leur rendre la vie moins lourde en accompagnant les patients (scolarité…), en conseillant les familles…

Près de 7 000 patients en France

Pour réaliser toutes ces actions, l’association – comme à chaque édition des Virades de l’espoir-  fait un appel aux dons. En effet, 96% de son activité est financée par la générosité du public. Ce 25 septembre, vous pouvez participer à la 32e édition des Virades (en vous joignant à un événement près de chez vous, en faisant un don…).

Pour toute information pratique sur les Virades 2016 et retrouver la Virade la plus proche de chez vous, rendez-vous sur www.vaincrelamuco.org.

Rappelons que la mucoviscidose se caractérise par des sécrétions visqueuses au niveau de plusieurs organes, principalement les poumons et le pancréas. Elle se développe dès la naissance, et évolue avec des épisodes d’aggravation.

En France, 200 enfants naissent chaque année avec la maladie, soit en moyenne 1 nouveau-né sur 4 500, avec une forte disparité régionale due aux socles génétiques locaux : la maladie concerne ainsi 1 enfant sur 3 000 en Bretagne, contre 1 sur 7 à 8 000 en Languedoc-Roussillon. Par ailleurs, les populations européennes sont plus fréquemment concernées que celles d’origine africaine ou asiatique. La France compterait  près de 7 000 patients.

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