Une cure thermale, bien que source de plaisir, est d’abord un acte médical. A ce titre elle peut être remboursée. Ceci, à condition de respecter quelques conseils et règles de base. D’abord, la cure doit être prescrite par un médecin pour une durée de 18 jours. En deçà, l’Assurance maladie ne la prend pas en charge.

C’est également le médecin qui choisit la station thermale adaptée au patient. Il procède à son choix en fonction de l’indication de la cure : rhumatologie, phlébologie ou dermatologie par exemple. C’est lui aussi qui fait la demande de prise en charge auprès de la Sécurité Sociale. Cette demande n’étant plus soumise au contrôle médical, il ne peut plus y avoir de refus systématique. Toutefois, un contrôle individuel reste possible.

Aucun texte ne limite le nombre de cures thermales prises en charge pour un même patient ! La règle veut cependant que l’on ne suive pas plus d’une cure par an pour la même orientation thérapeutique. Si toutefois votre cure était refusée par votre caisse, vous pourriez exercer un recours gracieux.

Votre caisse a donné son accord ? N’oubliez pas de l’emporter avec vous en cure. Cela vous évitera de payer l’intégralité de votre séjour ! Car le tiers payant fonctionnant dans tous les établissements thermaux, vous n’aurez pas à faire l’avance des frais.

Les honoraires médicaux et la surveillance thermale sont pris en charge à 70%, et la cure thermale de 65% à 100% si vous êtes exonéré du ticket modérateur. De plus, si vos ressources ne dépassent pas un certain plafond (fixé chaque année par la Sécurité Sociale), vous pouvez être remboursé des frais de transport et de séjour (de 65% à 100%). Si vous adhérez à une mutuelle, elle peut vous rembourser le complément.

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