Démence : ces 2 comportements qui réduisent les risques

14 avril 2026

Une étude menée par des chercheurs de l'Université de York, au Canada, rappelle l'importance de l'activité physique et d'un sommeil adéquat pour réduire le risque de démence. Et pointe par la même occasion les dangers de la sédentarité. Publiée dans la revue PLOS One, cette recherche s'appuie sur une méta-analyse regroupant des millions d'adultes.

Actuellement, environ 55 millions de personnes dans le monde vivent avec une démence, et ce chiffre est en constante augmentation. Les coûts liés à l’ensemble des maladies sont estimés à 2 000 milliards de dollars d’ici 2030.

Si les traitements actuels ne permettent pas de guérir ces affections, il est crucial de se pencher sur des facteurs de mode de vie sains pour diminuer le risque de démence avant même l’apparition des symptômes.

Dans une analyse de 69 études conduites sur le sujet et portant sur des millions d’adultes de plus de 35 ans vivant à domicile, des chercheurs de l’Université de York (Canada) ont tenté de déterminer s’il existait un lien entre le développement de la démence et trois comportements : l’activité physique, la sédentarité et la durée du sommeil.

Selon les résultats, publiés le 8 avril dans la revue Plos One :

  • une pratique régulière d’exercice est associée à une réduction de 25 % du risque de démence ;
  • dormir entre 7 et 8 heures par nuit est lié à un risque de démence plus faible. En revanche, un sommeil de moins de 7 heures augmente le risque de 18 %, tandis qu’un excès de sommeil (plus de 8 heures) l’augmente de 28 % ;
  • passer plus de 8 heures par jour assis est associé à une augmentation de 27 % du risque de démence.

« La démence se développe sur plusieurs décennies, rappellent les auteurs. Nos résultats suggèrent que des comportements quotidiens tels que l’activité physique, le temps passé assis et la durée du sommeil pourraient être liés au risque de démence. Comprendre comment chacun de ces comportements influe sur le risque au fil du temps pourrait aider les chercheurs à identifier des pistes pour favoriser la santé cérébrale tout au long de la vie. »

  • Source : https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0343621&utm_source=pr&utm_medium=email&utm_campaign=plos006

  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

Destination Santé
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