Les altérations génétiques associées à la dépression sévère varieraient en fonction du sexe. Une piste pour développer certains traitements adaptés aux femmes, et d’autres aux hommes ? Sur le plan anatomique, rien ne différencie le cerveau féminin de son homologue masculin. En effet, les gènes qui s’expriment pendant le développement fœtal ne varient pas en fonction des chromosomes x et y. Mais selon des chercheurs canadiens*, dans le cas de troubles dépressifs majeurs, l’expression des gènes au niveau cérébral diffère en fonction du sexe. Des tissus cérébraux post-mortem à l’étude Pour le prouver, les scientifiques ont passé au crible une méta-analyse […]
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