Jusqu’ici, le traitement des diabétiques par l’insuline se faisait au moyen d’une ou plusieurs injection par jour et… à vie. Cinq spécialistes de Nantes, Lyon et Paris viennent de lancer une étude sur 150 malades au début d’une forme de diabète particulière (le type 1) qui résulte de la destruction par le système immunitaire des cellules qui, dans le pancréas, sécrètent l’insuline. Ils cherchent ainsi à vérifier si ce mécanisme de destruction peut être stoppé au moyen d’insuline administrée par la bouche, chez l’Homme comme c’est le cas chez la souris. Si on parvient ainsi à sauver assez tôt suffisamment de cellules, on espère qu’elles pourront suppléer celles qui ont été détruites en resécrétant suffisamment d’insuline naturelle pour réduire les doses d’insuline « médicament ».

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