L’étude de plus de 50 millions de dons de sang et de plasma provenant de donneurs bénévoles en Europe au cours de la période 1990-1996 a montré que la présence d’anticorps spécifiques des virus du SIDA (VIH) et des hépatites B et C (VHB et VHC) était stable ou en diminution. Par ailleurs, le même travail a démontré que les taux d’anticorps anti-VIH « étaient 11 fois moins élevés parmi les dons de donneurs multiples que parmi ceux des nouveaux donneurs ». L’information des donneurs permet donc une meilleure sélection d’emblée. Quant aux résultats enregistrés en France, ils sont encore […]
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