Education : 3 incontournables pour booster la confiance de votre enfant

11 février 2026

La confiance en soi est un élément essentiel au bon développement de l’enfant. Mais elle se travaille, tout au long de son éducation, à travers des outils et bons mots transmis par les parents. De quelles façons ?

« La confiance en soi est à distinguer de l’estime de soi, pose d’emblée la psychologue Valérie P. La première fait référence aux aptitudes de l’enfant à faire. Il s’agit donc de lui transmettre les ressorts afin qu’il croie en lui et en ses capacités pour faire ». Et essayer. « La seconde, apparaît davantage associée aux valeurs et aux qualités qu’il ou elle se donne. » Et en conséquence, en lien avec une image positive – ou négative – de soi…

Instiller, chaque jour…

Comme le souligne sa consœur Anne Pioz, la confiance « n’est pas forcément innée. Mais elle s’acquiert, et l’enfance est une période idéale pour cela ». A condition de respecter quelques bonnes habitudes et autres réflexes pour l’instiller petit à petit :

  • Le valoriser, l’encourager: la confiance de l’enfant se construit aussi à travers votre regard de parent. « Il convient ainsi de le féliciter et de l’encourager pour tel ou tel comportement ou action qu’il a réalisé », plaide Valérie P. Donc de petits mots de félicitation ou d’encouragement placés ici où là… Y compris s’il s’est retrouvé en échec bien sûr ;
  • Lui apprendre… l’échec : « il faut surtout lui faire comprendre que l’on apprend aussi lorsque l’on rate », poursuit-elle. D’où l’importance de l’inciter à toujours tenter des choses ;
  • Le mettre en réussite: attention, il ne s’agit pas de le faire systématiquement gagner aux jeux de société ! « Mais plutôt de lui fixer des objectifs, des étapes, dont on est certain qu’il va les atteindre », reprend la psychologue. Laquelle cite l’exemple du fait de nouer ses lacets : « commencez pas lui montrer comment l’on fait une boucle puis laissez-le faire. Jusqu’au moment où il y arrivera tout seul ». Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il parvienne à faire ses lacets, comme un grand. Il peut aussi s’agir de « lui proposer une activité dans laquelle il excelle », ajoute Anne Pioz. Ou de « lui demander de vous parler d’un sujet qu’il connait bien ou vous, un peu moins ». Et ce, quel que soit son âge, bien sûr.
  • Source : Interview Valérie P., - Anne Pioz (psychologie-essonne.fr), 9 février 2026

  • Ecrit par : David Picot – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

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