Les afro américains sont plus exposés au cancer du poumon que leurs concitoyens de race blanche ou hispanique. Et surtout, ils en meurent plus souvent que tout autre groupe ethnique. Plus qu’un facteur génétique, ce sont le statut socio-économique et l’environnement social auquel appartiennent ces populations, qui seraient en partie responsables de cette surmortalité. William Blackstock, de la Wake Forest University, a montré qu’un an après le diagnostic de cancer pulmonaire, le taux de survie n’était que de 22% parmi les afro américains, contre plus de 30% pour le reste de la population américaine. Pourtant, les deux groupes de malades […]
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