Peut-être, mais seulement à condition « dapporter de la rigueur dans un domaine qui pâtit dun cadre juridique baroque. » Et qui, pour faire bonne mesure, souffre selon lInspecteur général des Affaires sociales Pierre Deloménie « dun intérêt thérapeutique contesté ». Dans un rapport rendu à Elisabeth Guigou mais demandé par Martine Aubry, lIGAS souligne en effet les nombreuses faiblesses du thermalisme « à la française ». Il est certes populaire. Les baignoires thermales ont encore attiré 555 000 curistes en 1997, dernier chiffre disponible. Mais la crénothérapie perd du terrain. Ses adeptes étaient 650 000 en 1986, soit pratiquement […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.