C’est un cri d’alarme que lance l’Organisation mondiale de la Santé. Selon des données provenant de 77 pays, il est devenu plus difficile, voire parfois impossible de traiter la gonorrhée, une infection sexuellement transmissible courante. La raison ? Une résistance accrue aux antibiotiques. Par la même occasion, l’OMS pointe du doigt les laboratoires pharmaceutiques qui, par les faibles profits qu’engendreraient la mise au point de nouveaux médicaments, délaissent la recherche. « La bactérie responsable de la gonorrhée (ou chaude-pisse dans le langage courant, ndlr) est particulièrement intelligente », explique le Dr Teodora Wi, médecin, Département Santé reproductive à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). […]
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