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© Ekaterina 1525/Shutterstock.com
Tout commence au mois de février. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), via son « Système mondial de surveillance de la grippe et de riposte », détermine quelles souches devraient circuler dans l’Hémisphère nord à partir d’octobre, information qui déterminera la composition des vaccins. L’OMS communique ainsi les quatre souches à intégrer dans le vaccin. Lequel est donc dit « quadrivalent ».
Commence alors une course contre la montre. De janvier à mai : les vaccins anti-grippaux sont constitués à base d’œufs. « Chaque œuf reçoit une souche virale, puis il est incubé pour permettre au virus de se multiplier », explique le laboratoire Sanofi. « Ensuite un liquide ou sérum de virus est récolté, puis purifié, filtré et traité pour fragmenter et ‘tuer’ le virus. Inactiver un virus pour qu’il ne soit pas pathogène lors de l’injection, afin d’induire une réaction immunitaire, est un processus complexe. L’opération est répétée pour chaque souche virale identifiée et qui sera incorporée dans le vaccin quadrivalent. »
De juin à juillet : « Les quatre souches de virus inactivées peuvent alors être collectées et combinées entre elles. De nouveaux contrôles, aussi stricts que les précédents, sont faits sur ce qui est désormais un vaccin qui peut être conditionné en flacons et en seringues. »
En fait, 70 % du temps de production est consacré aux tests de qualité auxquels s’ajoutent ceux des autorités de santé de chaque pays où le vaccin est distribué.
Source : OMS – Santé publique France – Sanofi
Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet
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