Si l’on sait déjà que naître prématurément – avant 37 semaines d’aménorrhées (SA) – représente un risque pour l’enfant -, qu’en est-il pour ceux nés seulement quelques semaines avant le terme fixé à 41 SA? La dernière livraison du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) tente d’apporter une réponse. En fait, peu d’études ont concerné la prématurité « tardive » (entre 35 et 36 SA) et les termes « précoces » (37 à 38 SA). Une équipe menée par Evelyne Combier du Centre d’épidémiologie des populations de l’Université de Bourgogne a ainsi évalué « le pronostic à 1 an des enfants uniques nés vivants, sans anomalie congénitale et […]
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