En matière de grossesse, il n’est jamais anodin d’utiliser un médicament sans avis médical. Et même si le paracétamol est souvent présenté comme la molécule induisant le moins d’effets indésirables, elle n’échappe pas pour autant à la règle. Selon des chercheurs écossais, elle perturberait la fertilité future des enfants à naître. Un constat observé pour le moment chez des rongeurs, mais qui pourrait s’appliquer à l’être humain. Les chercheurs de l’Université d’Edimbourg ont soumis des rates gravides à deux types d’antalgiques : du paracétamol et un anti-inflammatoire non stéroïdien (l’indométacine). Rappelons que cette dernière classe médicamenteuse est contre-indiquée chez la femme enceinte […]
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