© luchschenF/shutterstock.com
On sait désormais que les approches d’immunothérapie actuelles fonctionnent mieux lorsque la tumeur présente un niveau élevé de mutations, car ces dernières génèrent des antigènes spécifiques reconnus par le système immunitaire. Or de nombreuses tumeurs présentent un niveau moyen ou faible de mutations. Il existe donc un besoin d’identifier de nouveaux antigènes tumoraux, non associés aux mutations, contre ce type de tumeurs. Parmi les approches proposées, la vaccination et la thérapie cellulaire apparaissent comme deux stratégies complémentaires permettant de cibler de nouvelles familles d’antigènes tumoraux. C’est dans ce contexte que Stéphane Depil et son équipe travaillent sur de nouvelles approches […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.