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Alors que l’isotrétinoïne « ne doit en aucun cas être pris pendant la grossesse », comme le rappelle l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), le nombre de grossesses exposées à ce traitement tératogène n’a pas diminué depuis 2010. Il y en a environ 175 chaque année. Un constat déploré par les rédacteurs du dernier numéro de la revue Prescrire. « Malgré un programme de prévention (carnet-patiente, prescription initiale restreinte aux dermatologues, tests de grossesse obligatoires, etc.), le nombre de grossesses exposées à l’isotrétinoïne ne diminue pas en France », abondent-ils. Ce qui justifie que l’ANSM recommande « depuis mi-2021, de prescrire d’une part l’isotrétinoïne […]
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