Il s’agit de la lymphogranulomatose vénérienne, la LGV. Cette infection sexuellement transmissible (IST) extrêmement rare frappe la communauté homosexuelle des grandes villes. En France, 118 cas ont été recensés en 2005. Et c’est beaucoup. En cause, une augmentation des pratiques sexuelles à risque. Et notamment des rapports anaux non protégés entre homosexuels masculins, selon le dernier numéro du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH). Ses rédacteurs s’inquiètent de la persistance de cette IST. « L’allure de la courbe épidémique indique une émergence depuis 2004 et une persistance de cette infection en 2005« . La LGV représente un risque supplémentaire de transmission du VIH. D’où […]
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