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Une tension intérieure qui va crescendo, un cerveau en ébullition… avant une forme d’explosion ! Celle d’un mécontentement, d’une irritation, d’une exaspération en réaction à une situation donnée. « La colère fait en principe suite à une douleur, à une blessure, à une privation, à une honte, à une humiliation, ou encore à une peur (notamment de perte d’objet d’amour) », comme l’écrit le psychologue belge Salomon Nasielski. L’expression d’une énergie La colère serait donc « mauvaise conseillère » à en croire l’adage. Pourtant, elle « peut être la fois utile et efficace, lorsqu’elle vise exclusivement des comportements chez autrui, et nullement la personne », poursuit-il. Et […]
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