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« Sans désir, la femme peut ne pas assimiler l’absence de sexualité à une souffrance », reprend l’association. « En revanche, ce sont souvent les conséquences de cette situation qui l’amèneront à consulter ». Lesquelles ? « La peur de perdre son (ou sa) partenaire, la crainte de ne pas être comme les autres dans un contexte sociétal très normatif sont les motifs les plus fréquents de consultation ». Quant aux causes de ces troubles, elles sont potentiellement nombreuses. Organiques tout d’abord, à travers une « iatrogénie médicamenteuse », autrement dit la prise par exemple d’antidépresseurs ou de neuroleptiques, qui […]
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