La testostérone, une hormone… vitale

[08 septembre 2006 - 00h00]

Quand la testostérone vient à manquer à la quarantaine, le risque de décès prématuré s’envole littéralement. C’est la conclusion d’une équipe américaine, qui s’est intéressée à l’association entre cette hormone masculine et la mortalité.

Le Pr Molly Shores et ses collègues, de l’Université de Washington à Seattle, ont mesuré le niveau de testostérone de 858 hommes de 40 ans. Parmi ces derniers, plus d’un tiers a présenté un niveau qualifié de faible. “Comparé à des hommes dont le niveau de testostérone était normal, leur risque de décéder dans les quatre ans était 88% plus élevé“, souligne l’auteur. “Nous ne parvenons pas à expliquer cette relation. Nous devons donc mener des études prospectives plus larges pour comprendre les mécanismes à l’origine de cette surmortalité“.

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