Les nourrissons s’imprègnent de leur langue maternelle. Celle qu’utilisent leurs parents. Parfois, le père et la mère ne partagent pas la même. Résultat, l’enfant apprend deux voire trois ou quatre langues différentes. Une chance à coup sûr, dans la mesure où cette transmission se fait naturellement. Parler français et anglais, espagnol ou russe est considéré aujourd’hui comme une chance et un atout dans la vie. Toutefois le bilinguisme n’a pas toujours eu si bonne presse. En particulier dans les familles immigrées originaires du Maghreb ou d’Asie, les parents pensaient aider leurs enfants à mieux s’intégrer en ne leur transmettant pas […]
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Source : Interview du Pr Philippe Duverger, pédopsychiatre au CHU d’Angers, 27 janvier 2014

Ecrit par : Dominique Salomon - Edité par : Emmanuel Ducreuzet
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