Le CHU de Rennes a élaboré une charte d’engagements pour la promotion de l’égalité femme/homme et la prévention des agissements et violences sexistes. Une bonne nouvelle pour lutter contre ces fléaux qui n’épargnent pas le monde hospitalier.

Le mouvement #metoo continue d’avoir des effets positifs. Dans le monde de l’hôpital, le CHU de Rennes donne l’exemple. Afin de lutter contre les violences sexistes et promouvoir l’égalité entre les sexes, ses dirigeants ont élaboré une charte. Celle-ci est le résultat d’« un bilan de la situation des femmes au regard des agissements sexistes. Elle a permis aussi d’ identifier des actions à mener », explique l’établissement de santé breton.

Cette charte « s’appuie sur des valeurs de réserve, déontologie, respect, bienveillance, entraide, travail collaboratif, solidarité, équité de traitement et transparence », souligne le CHU. Elle se décline en 6 engagements :

  • Objectiver ces situations [de violences sexistes ndlr] par la diffusion d’un questionnaire anonyme à l’ensemble des professionnels et étudiants de l’établissement ;
  • Informer et sensibiliser les personnels par une campagne ad hoc ;
  • Mettre en œuvre une procédure de signalement des agissements sexistes donnant lieu à une enquête approfondie et des sanctions le cas échéant ;
  • Analyser régulièrement les processus de gestion des ressources humaines sur le respect des vingt-cinq critères légaux de discrimination ;
  • Promouvoir la parité dans tous les champs de la vie professionnelle (recrutement, avancement, accession aux postes à responsabilité, accès à la formation, rémunération, évaluation et notation, représentation aux instances) ;
  • Evaluer chaque année ces différents dispositifs.

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