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Le goût sucré semble bien relever de l’inné. Le constat date notamment des années 70 à la faveur d’études réalisées auprès de milliers de nouveau-nés à qui il était proposé des solutions sucrées, acides ou amères. Résultat : des sourires dans le premier cas mais des grimaces voire un rejet total dans les deux autres… La raison de cette appétence envers le goût sucré renverrait au lait maternel et à ses substances nutritives plutôt sucrées que le nouveau-né découvre dès sa naissance. Sa préférence future serait ainsi influencée par ce premier contact. Des travaux rapportent toutefois que ce contact initial pourrait […]
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