Le placenta : coup de projecteur sur le « nombril du monde »

25 août 2010

Intitulé le Placenta humain, l’ouvrage de Danièle Evain-Brion et d’André Malassiné est le premier livre écrit en français sur ce sujet. Et bonne surprise, en plus des étudiants en médecine, en biologie ou des sages-femmes, le néophyte intéressé par la reproduction humaine y trouvera aussi son compte.

« Le placenta humain est un organe méconnu car d’accès difficile et sans modèle animal », écrivent les deux auteurs. C’est aussi « un organe complexe (…) au centre de nombreuses pathologies de la grossesse ». Son développement, son rôle, son environnement, ses « fonctions hormonales », ses aspects génétiques et épigénétiques… voilà une monographie complète et surtout fascinante sur le sujet.

La lecture est en plus facilitée grâce à une iconographie très riche, des encadrés bien choisis et surtout la présence de résumés synthétiques à la fin de chacun des 16 chapitres. Comme l’explique également dans sa préface, le Pr René Frydman (Antoine Béclère – Paris), « après avoir été la source de produits de beauté, de mythes de la régénérescence et de la jeunesse, l’existence de cellules souches dans le sang de cordon et dans le placenta lui redonne une place de premier choix. (Notamment) pour pallier à certaines situations où une thérapie cellulaire serait nécessaire ». Avant d’ajouter que « nous sommes encore loin de pouvoir cerner l’étendue de ses potentialités ». Le placenta humain, de Danièle Evain-Brion et d’André Malassiné, Editions Médicales internationales, 198 pages, 59 euros.

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