Une pratique intensive peut provoquer une dépendance. Voire des phénomènes de compensation et mener à une toxicomanie. Des sociologues, des chercheurs et des épidémiologistes venus de toute l’Europe, rassemblés à Paris les 5 et 6 décembre dernier, sont parvenus à cette conclusion. Elle découle d’un séminaire judicieusement intitulé Pratiques sportives des jeunes et conduites à risques. Marie Choquet, épidémiologiste à l’INSERM, souligne que les jeunes sportifs ont une image plutôt positive de leur corps. En revanche, ils s’adonnent volontiers aux boissons alcoolisées. Notamment dans le cadre de la sacro-sainte troisième mi-temps qui suit les rencontres de football et de rugby… […]
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