Les réticences anti-vaccinales sont de plus en plus nombreuses. L’aversion envers les aiguilles et la peur des adjuvants expliquent une bonne partie de celles-ci. Une équipe française de l’INSERM a peut-être mis au point la solution pour remédier à ces problèmes. Chez la souris pour le moment. Pour qu’un vaccin soit efficace, il faut qu’il passe la barrière de protection constituée par l’épiderme et le derme de la peau. C’est pourquoi, « actuellement, il est injecté avec une aiguille qui traverse le derme et libère la solution vaccinale dans l’hypoderme ou dans le muscle. On court-circuite donc le derme et son […]
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