Au même titre que les deux-roues classiques, ils investissent les pistes cyclables des grandes villes, à une vitesse record. Loin d’être l’apanage des fainéants, les vélos électriques n’ont aucun complexe à nourrir en termes de dépense énergétique, face aux traditionnelles bicyclettes.

En septembre 2018, le Dr Ashley Cooper et son équipe de l’Université de Bristol (Royaume Uni) ont publié une méta-analyse, recensant toutes les études réalisées jusqu’alors, autour du vélo électrique et ses bénéfices ‘santé’. Au total, 17 travaux incluant 300 participants, pour une conclusion probante : « le vélo électrique entraîne bien une activité physique d’intensité modérée, qui est certes moins importante que sur un vélo conventionnel, mais bien supérieure à celle de la marche », expliquent les auteurs.

Distances allongées ?

L’activité est certes moins importante mais, faut-il préciser, à distance parcourue égale. Or une autre étude de chercheurs de l’Université de Zurich (Suisse) et publiée en juin 2019 montre que les e-cyclistes auraient tendance à parcourir au quotidien, des distances plus longues.

Un dernier point, Ashley Cooper explique que les vélos dotés de batterie électrique exerceraient « un impact positif sur le système cardiorespiratoire, des personnes sédentaires ». Ces montures peuvent ainsi constituer un bon moyen de renouer avec une activité physique après une longue période d’inactivité voire en cas de surpoids. A condition de reprendre en douceur et de solliciter l’avis de son médecin, au préalable.

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