Si l’OMS estime à 1,5 milliards le nombre de personnes qui souffrent de troubles psychiques dans le monde, près de 22 millions souffrent de démence vasculaire ou de Maladie d’Alzheimer, deux maladies souvent rassemblées sous l’appellation générique de démence sénile.

Plus fréquents à cause de l’allongement de l’espérance de vie, ces troubles ne sont pourtant pas une conséquence du vieillissement. S’il est parfaitement naturel de vieillir, chez une personne en bonne santé cette étape de la vie n’est pas synonyme de déclin. Le grand âge n’est pas inévitablement accompagné d’une altération de la mémoire, de la compréhension, de la capacité d’apprentissage, du langage et du jugement ainsi que de la faculté de réflexion et de calcul.

Si des troubles de ce type apparaissent, il est important de les signaler au médecin traitant. Le malade risque de ne pas le faire lui-même, précisément parce qu’il ne mesure pas l’importance de ce nouveau handicap. Des traitements nouveaux – les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase – permettent de préserver voire de restaurer les capacités des patients, contribuant à leur maintien à domicile. Toutefois, leur indication ne peut être posée qu’après une évaluation rigoureuse par le médecin généraliste, puis par un spécialiste. Le grand âge n’est pas inévitablement accompagné d’une altération de la mémoire, de la compréhension, de la capacité d’apprentissage, du langage et du jugement ainsi que de la faculté de réflexion et de calcul.

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