L’endométriose a un impact fort sur la qualité de vie des femmes qui en souffrent. Pourtant, cette maladie, trop souvent taboue, n’est pas reconnue comme source de handicap par la loi française. Une étude menée par la Fondation Apicil tente d’évaluer le degré de handicap subi par les patientes. Des douleurs pelviennes récurrentes parfois très intenses entraînant une restriction des relations sociales et des contraintes dans la sphère professionnelle. L’endométriose impacte la qualité de vie des femmes qui en souffrent. Pourtant, la maladie n’est toujours pas reconnue comme source de handicap. Un projet intitulé ENDOCAP, guidé par la Fondation Apicil, […]
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