Des chercheurs italiens ont découvert que le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAS) « entraînait des dommages au niveau de la matière grise cérébrale ». Bonne nouvelle cependant, ces atteintes seraient « partiellement voire totalement réversibles à la mise en place d’un traitement ». Le Dr Vincenza Castronovo et son équipe à Milan, ont étudié le sommeil de 32 patients souffrant de SAS. A partir d’imageries par résonnance magnétique (IRM), ils ont noté des « changements structurels » dans certaines parties du cerveau. Dont la matière grise. « Ces dommages sont vraisemblablement liés à la privation temporaire d’oxygène qui accompagne […]
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