











Il existe plusieurs types de faux-ongles:
– Adhésifs, ils sont fabriqués à partir d’une matière plastique qui prend la forme de l’ongle. Il suffit de les coller dessus ;
– Obtenus à partir de gels durcissants, ils nécessitent l’utilisation d’un matériel spécifique. Le gel durcit à l’aide d’un catalyseur (rayons ultra-violets, lumière spécifique, spray) pour prendre la forme d’un bel ongle ;
– Il y a enfin les faux-ongles en résine. Ils doivent être collés sur les ongles à l’aide d’une résine très résistante.
Fragilisation et allergies
« Qu’on les choisisse en résine ou en gel, le problème reste le même : les faux-ongles abîment l’ongle naturel sous-jacent, qui s’amincit et devient cassant », prévient le Dr Catherine Oliveres-Ghouti, dermatologue à Paris. « Il peut y avoir des complications dues à des infections bactériennes. L’ongle ‘naturel’ devient jaune ou vert, et se décolle. Ces infections sont favorisées par la pose de faux-ongles longs, qui permettent aux microbes de s’infiltrer. Les résines pour leur part, entraînent des problèmes particuliers. Elles attaquent parfois la peau sous l’ongle, celui-ci prend une couleur très blanche et peut se décoller. Sans oublier les risques d’allergies, locales ou à distance, par exemple au niveau des paupières… » Charmant, non… ?
Limiter le problème
Si vous tenez absolument à vous « équiper », portez donc vos faux-ongles le moins longtemps possible, et choisissez un institut spécialisé. Pour une occasion particulière, faites poser des cupules pendant seulement quelques jours. Mais la meilleure solution est… de s’en passer ! Si vos ongles sont mous, évitez de les ronger. Ou alors consultez un dermatologue, il pourra détecter une carence ou une maladie de l’ongle et traiter le problème.
Source : Interview Dr Catherine Oliveres-Ghouti, 23 juillet 2010
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