Bonne nouvelle, il semble que les femmes enceintes aient réduit leur consommation dalcool ces vingt dernières années. Elles sont aujourdhui moins de 10% à en boire, même si la Direction générale de la Santé souhaite encore abaisser ce chiffre de 25%. Elles boivent moins et cest tant mieux. Car selon la DGS, « les données expérimentales, cliniques et épidémiologiques de ces 20 dernières années attestent clairement la vulnérabilité de lorganisme humain à lexposition alcoolique in utero. » La conséquence la plus grave étant le syndrome dalcoolisation foetale (SAF) qui survient uniquement dans le cas de consommations très élevées. Pour lenfant, […]
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