Les femmes dont une première grossesse se serait prolongé au-delà du terme verraient leur risque de récidive abaissé si elles changent de partenaire pour une grossesse ultérieure. Ce qui traduirait une influence des gènes paternels sur la date de naissance. Influence partielle pour le moins. La grossesse dite « prolongée » – c’est-à-dire avec une durée de gestation supérieure à 294 jours – n’est pas exceptionnelle. Elle concerne environ 5% des naissances. Cette particularité est associée à une plus grande fréquence de complications maternelles, mais aussi à une morbidité périnatale plus importante. Les causes de ces grossesses prolongées restent pour […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.