Si plus de 95% des jeunes Algériens connaissent le VIH-SIDA, il serait imprudent de s’en satisfaire. Car derrière ce score honorable se cache une réalité inquiétante : La connaissance des maladies sexuellement transmissibles par ces jeunes s’arrête là… Ce constat émane d’une enquête récente réalisée par l’Office national des Statistiques algérien, et centrée sur les jeunes. Exemple significatif : la gonococcie, qu’on appelle également la blennorragie, est citée par seulement 1,8% des jeunes gens et 2,3% des jeunes femmes. Pourtant la gonococcie, provoquée par une bactérie nommée neisseria gonorrhea, est l’une des maladies infectieuses les plus fréquentes qui soient ! […]
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