La pollution atmosphérique affecte directement le développement pulmonaire de nos enfants. Un nouvel argument de poids qui justifie la poursuite des efforts pour améliorer la qualité de l’air. Une équipe de l’Université de Californie à Los Angeles, a mené une vaste enquête auprès de 1 759 enfants de 10 à 18 ans. Leur développement pulmonaire a été évalué par mesure du volume expiratoire maximal par seconde (VEMS). Or les enfants qui vivaient dans des zones fortement polluées ont vu leur VEMS diminuer. Le dioxyde d’azote, les vapeurs acides et les particules fines de diesel apparaissent comme les principaux responsables de […]
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