Accueil » Médecine » Maladies cardiovasculaires » Lesbiennes, gays, trans… Un surrisque d’AVC
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Faire partie d’un groupe discriminé en raison de son genre ou de ses préférences sexuelles serait associé à un surrisque cardiovasculaire. Une récente étude américaine pointe en tous les cas le lien entre un risque augmenté d’AVC et le fait de se reconnaître dans l’acronyme LGBTQIA+ (lesbienne, gay, bi, transgenre, queer, intersexué, asexuel). Pour s’en rendre compte, des chercheurs du UC San Francisco and Zuckerberg San Francisco General Hospital ont passé en revue les dossiers médicaux de 26 victimes d’AVC s’identifiant comme appartenant à une minorité de genre ou sexuelle. Ils ont ensuite comparé ces dossiers avec ceux de 78 […]
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