Il est de coutume de dire que la chaleur estivale favorise le rapprochement des corps alors que l’hiver refroidit les ardeurs. Ces croyances sont-elles fondées ? Notre libido diminue-t-elle en fonction de la courbe du mercure ? Tentons de répondre à ces questions. La première explication quant à la baisse d’intérêt sexuel en période de froid tient en 3 lettres : TAS ou Trouble Affectif Saisonnier. Le blues hivernal n’est pas un mythe. Parmi les symptômes associés, le Royal College of Psychiatrists au Royaume Uni rapporte « une perte d’énergie, un manque d’initiative, une perte d’intérêt en général et une baisse de la libido ». […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.