Requin, espadon, lamproie… certaines espèces marines présentent une concentration particulièrement élevée en mercure. Jusqu’à ce jour, aucun risque n’a été mis en évidence pour la santé humaine. Des médecins américains suggèrent toutefois un lien avec le risque de sclérose latérale amyotrophique (SLA), plus connue sous le nom de maladie de Charcot. « La consommation de poisson est partie intégrante d’une alimentation saine et équilibrée », rappelle en préambule le Pr Elijah Stommel du Darmouth College (Hanover – New Hampshire). « Mais nous nous posons bien des questions au sujet du possible impact du mercure présent dans les poissons ». Précisément le méthylmercure, susceptible de […]
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