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La maladie de Parkinson associe des symptômes moteurs et non-moteurs, dont certains affectent la sexualité. Pour commencer, « les modifications biochimiques liées au dysfonctionnement des neurones dopaminergiques provoquent des altérations » du comportement physique, note l’association France Parkinson. En effet, « l’hypertonie, le tremblement ou la survenue de mouvements anormaux, en plus de la lenteur et de la rigidité, sont un frein ou deviennent une contrainte lors de certaines positions ou caresses ». A cette atteinte motrice s’ajoute « une altération du système nerveux autonome qui correspond à la régulation automatique des fonctions telles que le transit intestinal, le rythme […]
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