Maladies animales : la prévention aux frontières

[31 mars 2017 - 11h33] [mis à jour le 31 mars 2017 à 11h38]

L’introduction sur le territoire français d’animaux accompagnant les voyageurs relève d’une réglementation spécifique. Afin de prévenir encore plus efficacement l’introduction de maladies par ce biais, un arrêté publié le 24 mars dernier impose aux grands ports et aéroports de se doter d’infrastructures permettant l’isolement et la prise en charge de ces animaux.

« Les gestionnaires des grands ports et aéroports français sont à présent obligés de se doter d’ici 18 mois d’infrastructures permettant l’isolement et la prise en charge des animaux saisis aux frontières et accompagnant les voyageurs en provenance de pays tiers », indique l’arrêté interministériel publié le 24 mars 2017.

« Il s’agit de cages et de locaux équipés pour héberger et nourrir pendant quelques heures – maximum 48h – carnivores domestiques, oiseaux, petits animaux de la faune sauvage du type invertébrés ou reptiles », précise le ministère de l’Agriculture.

Prévention contre les maladies et bien être animal

Objectif, permettre aux agents des douanes, assistés par les inspecteurs des postes frontaliers du ministère en charge de l’agriculture de s’assurer que les animaux satisfont aux exigences vétérinaires européennes et internationales avant leur introduction sur le territoire national.

Dans le même temps, ces infrastructures participent à la prévention contre « l’introduction de maladies animales ou humaines potentiellement graves, telles que la rage ». Enfin, ils assurent aux animaux ainsi placés en isolement temporaire un hébergement dans des conditions garantissant leur bien-être.

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