Mauvaise haleine ? Parlez-en

06 septembre 2001

Non, la mauvaise haleine n’est pas une fatalité. Et elle ne doit être traitée ni par le mépris, ni par des petites pastilles par ailleurs pleines de sucres…
Il y a bien sûr des cas où la question de l’origine d’un tel problème ne se pose pas : l’haleine du fumeur, celles du buveur ou de l’amateur d’escargots  » parlent  » pour elles-mêmes, si l’on ose ainsi s’exprimer. En revanche, lorsqu’elle n’est pas directement liée à un phénomène alimentaire et qu’elle  » s’installe  » dans le temps, la mauvaise haleine peut représenter un signe d’appel.

Les médecins savent bien que certaines troubles du métabolisme peuvent donner une haleine au parfum de pomme de reinettes ; certains états pré-diabétiques provoqueront une odeur d’acétone. L’infection par Helicobacter Pylori serait responsable d’une haleine ammoniaquée… Mais beaucoup plus simplement, la mauvaise haleine traduit souvent aussi une infection dentaire ou l’existence d’un  » bourrage  » alimentaire sous une dent. Si le trouble ne cesse pas à un brossage sérieux, consultez sans retard le dentiste et éventuellement le médecin.

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